En France, la construction est responsable de 25 % des émissions de CO2, de 42 % de la consommation d’énergie et 40% de la consommation de ressources naturelle et d’eau.
Pour le secteur de la construction, l’action en matière de développement durable se concrétise par la démarche HQE®, élaborée par l’Association HQE, association reconnue d’utilité publique.
Concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel
de la planète est un enjeu de taille. En France, la construction est responsable de 25 % des émissions de CO2,
de 42 % de la consommation d’énergie et 40% de la consommation de ressources naturelle et d’eau. Il devient de plus en plus important de maîtriser ou de limiter ces impacts sur l’environnement extérieur (respect du site, maîtrise des nuisances et des déchets de chantier),
de mieux gérer la consommation de l’énergie et de l’eau et de créer un environnement
intérieur satisfaisant (recherche de confort, emploi de matériaux sains).
Pour le secteur de la construction, l’action en matière de développement
durable se concrétise par la démarche HQE®.
Il devient de plus en plus impérieux de limiter les impacts d’une construction
sur l’environnement, sans que cela soit une démarche marketing incantatoire
mais bien le reflet d’une volonté d’entreprise. L’association HQE a développé un référentiel HQE qui est aujourd’hui la grille
de référence permettant d’évaluer une démarche de construction au regard
d’impératif de qualité environnementale QE.
Ce référentiel est constitué de 4 thèmes eux même comportant 14 cibles.
«Considérant le label HPE (Haute Performance Energétique) comme un minimum, l’Association recommande de viser l’obtention du label THPE (Très Haute Performance Energétique) ou mieux encore du label BBC (Bâtiment Basse Consommation) en attendant le label BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) »
La réponse terre cuite